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30 juillet 2007

Safari boucane

Imaginez le Parc d’attraction suivant:

Un parcours de 2h en voiture simule la congestion qu’on peut vivre à l’heure de pointe dans une grande métropole lorsqu’on se rend au travail.

Puisqu’il s’agit d’un Parc d’attraction payant, il faut le rendre plus “attrayant”. Ainsi, les routes sont passablement cahoteuses… (Attendez. Je sais, c’est encore trop près du quotidien…) et… (Enfin, voilà:) il y a toute sorte d’animaux sur le parcours: des girafes, des zèbres, des gnous, et plusieurs autres… On peut même y voir des rhinocéros et des éléphants au loin!

Je vous entends commencer à protester: “Mais voyons, un tel Parc d’attraction ne pourrait jamais voir le jour! En plus d’être un non sens, il serait complètement immoral! Premièrement, il y aurait la quantité de pollution créé POUR RIEN par les automobiles (avance - arrête - avance - arrête…). Deuxièmement, mettre de pauvres animaux en plein coeur d’émanations de CO2 et autres! Ça ne va pas??!

Et bien parlez-en aux propriétaires du Parc Safari à Hemminford et aux imbéciles qui, comme moi hier, s’amusent à participer à leur “Safari Aventure”, celui-là même qui a fait leur renommé, mais dont la formule devrait être repensée…

Le plus drôle est l’affiche sur le parcours avec l’indication suivante: “SVP fumer au espace désignés seulement. Merci. Le Parc Safari est un site Air Pur”!

Pour le bien être des animaux et de l’environnement, voici deux suggestions d’alternatives à leur “Safari boucane”:

  • remplacer le pare-choc à pare-choc par une balade en train électrique avec plusieurs wagons dont les temps d’embarquements coïncideraient avec des pauses d’observations pour les wagons déjà en parcours; OU
  • conserver le concept “safari-boucane”, mais prévoir ou offrir au conducteur de chaque véhicule de compenser les émissions de gaz à effet de serre qu’il crée sur le parcours en dons pour la création de puits de carbone (ou pour la création du train).

En attendant que le Parc Safari prenne le virage vert, je suggère que vous passiez outre cette activité désolante (il y a bien d’autres animaux à voir là-bas) ou que vous alliez plutôt au Zoo de Granby… en autobus.

P.S. Attention toutefois, car on y trouve toute sorte de bestioles au Zoo de Granby… Selon des témoins, des étudiants stagiaires auraient même déjà été aperçus il y a quelques années en train de tenter de domestiquer une araignée géante de plus de 8 pieds à coup de pinceaux…

22 juillet 2007

Haut taux: cri, tic.

Au début de ce blogue, je ne m’étais fixé aucun objectif (comme par exemple un nombre d’articles publiés, un nombre de visiteurs, etc.). J’avais alors décidé d’enpoussièrer Internet (et de me river à mon ordinateur quelques minutes supplémentaires par semaine) principalement pour trois raisons:

  1. Parfaire mes aptitudes d’écrivain en herbes (plaisir/besoin d’écrire);
  2. Évacuer au besoin un surplus de frustrations envers ce que je dénomme et déclame auprès de ma douce comme étant de la bêtise humaine (aspect thérapeutique); et
  3. Propager des idées pour tenter de renvelopper ladite bêtise (mon côté moralisateur/prétentieux).

Je dois vous avouer que le compétiteur en moi (et il semble que je dois apparemment aimer la pression également) a quelques fois pris le dessus et j’ai presque céder à quelques tentations de publier pour tenter d’augmenter “mes ratings”, c.-à-d. d’augmenter le nombre de visiteurs sur mon blogue.

Ça s’est produit il y a quelques semaines, où suite à certains de mes articles plus proches de l’actualité, j’ai ressenti le besoin d’aller m’afficher sur certains sites comme ceux de Radio-Canada ou du Devoir par exemple. Bang! Mon lectorat est monté en flèche, et  j’y ai pris goût.

Toutefois, pour jouer à ce jeu, il faut “actuellement” avoir quelque chose à dire (ce qui n’est pas le cas donné à tous), ou du moins avoir le temps d’envelopper correctement sa pensée (ce qui ne m’est ni donné, ni prêté). J’ai donc décidé de revenir sur terre et de continuer à n’écrire que lorsque que bon me semble et aussi dans le but que bon vous apparaisse.

Car s’il y a quelques chose que je déplore de la plupart des blogues (et j’espère que ce n’est pas le cas de celui-ci), c’est leur inutilité. J’entends par inutilité soit qu’ils n’apportent pas d’information nouvelle, soit qu’ils ne la présentent pas suffisamment différemment, ou soit qu’ils n’apportent pas de point de vue nouveau ni même au moins un point de vue conventionnel avec un ton différent.

Vous me rappellerez la subjectivité de toute forme d’expression de même que la diversité des goûts et moi je vous répondrez que j’en suis plus que conscient. Voilà pourquoi je m’efforce de mettre l’emphase sur mon premier objectif et donc, a défaut de tenter de séduire par ma chair littéraire, c’est au minimum par la rondeur des mots que je tente de devenir une habitude (et non une monotonie).

Je termine cet intermède complaintative en vous déclarant que je serai prochainement apparement moins actuel en me lançant à temps partiel dans la chanson et dans le conte pour enfants… (Qui m’aiment me suivent!)

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