22 juillet 2007
Haut taux: cri, tic.
Au début de ce blogue, je ne m’étais fixé aucun objectif (comme par exemple un nombre d’articles publiés, un nombre de visiteurs, etc.). J’avais alors décidé d’enpoussièrer Internet (et de me river à mon ordinateur quelques minutes supplémentaires par semaine) principalement pour trois raisons:
- Parfaire mes aptitudes d’écrivain en herbes (plaisir/besoin d’écrire);
- Évacuer au besoin un surplus de frustrations envers ce que je dénomme et déclame auprès de ma douce comme étant de la bêtise humaine (aspect thérapeutique); et
- Propager des idées pour tenter de renvelopper ladite bêtise (mon côté moralisateur/prétentieux).
Je dois vous avouer que le compétiteur en moi (et il semble que je dois apparemment aimer la pression également) a quelques fois pris le dessus et j’ai presque céder à quelques tentations de publier pour tenter d’augmenter “mes ratings”, c.-à-d. d’augmenter le nombre de visiteurs sur mon blogue.
Ça s’est produit il y a quelques semaines, où suite à certains de mes articles plus proches de l’actualité, j’ai ressenti le besoin d’aller m’afficher sur certains sites comme ceux de Radio-Canada ou du Devoir par exemple. Bang! Mon lectorat est monté en flèche, et j’y ai pris goût.
Toutefois, pour jouer à ce jeu, il faut “actuellement” avoir quelque chose à dire (ce qui n’est pas le cas donné à tous), ou du moins avoir le temps d’envelopper correctement sa pensée (ce qui ne m’est ni donné, ni prêté). J’ai donc décidé de revenir sur terre et de continuer à n’écrire que lorsque que bon me semble et aussi dans le but que bon vous apparaisse.
Car s’il y a quelques chose que je déplore de la plupart des blogues (et j’espère que ce n’est pas le cas de celui-ci), c’est leur inutilité. J’entends par inutilité soit qu’ils n’apportent pas d’information nouvelle, soit qu’ils ne la présentent pas suffisamment différemment, ou soit qu’ils n’apportent pas de point de vue nouveau ni même au moins un point de vue conventionnel avec un ton différent.
Vous me rappellerez la subjectivité de toute forme d’expression de même que la diversité des goûts et moi je vous répondrez que j’en suis plus que conscient. Voilà pourquoi je m’efforce de mettre l’emphase sur mon premier objectif et donc, a défaut de tenter de séduire par ma chair littéraire, c’est au minimum par la rondeur des mots que je tente de devenir une habitude (et non une monotonie).
Je termine cet intermède complaintative en vous déclarant que je serai prochainement apparement moins actuel en me lançant à temps partiel dans la chanson et dans le conte pour enfants… (Qui m’aiment me suivent!)
