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10 février 2007

3 degrés de connexions… avec l’Univers

Je lisais dernièrement un journal d’un bout à l’autre en me rendant compte que plusieurs des sujets couverts ne m’intéressaient nullement. Normal vous dites-vous. Ce qui m’a frappé, c’est que ces sujets ne me rendaient pas mal à l’aise ou ne me choquaient pas; ils me laissaient tout simplement indifférent.

Je me suis rendu compte alors, pour la première fois, de ce qui est pour certain peut-être déjà une évidence.

Commençons donc justement par une évidence.

En plus de nos traits de caractères, il est connu de tous que l’on se définit soi-même (et les autres) à partir de ce que l’on aime, de nos passions. Par exemple, moi j’aime entre autres la musique, un tel aime cuisiner, une telle aime les enfants, un autres aiment recevoir, etc.

Il m’apparaît déjà un peu moins évident que l’on peut se définir et en apprendre plus sur nous même (idem sur les autres) à partir de ce qui nous répugne, nos peurs. En effet, ce qui anime un sentiment négatif en nous est souvent signe de conflits non réglés plus ou moins lointains.

Je disais plus haut « un peu moins évident » car même si certains semblent être des champions du déni, nous serions tous plus ou moins amateur de cette pratique selon la profondeur de la douleur et notre degré d’introspection. Bref…

Peut-être n’est-ce que moi qui suis psychologiquement inconscient (ou qui a justement jusqu’à ce jour pratiqué le déni), mais ce qui m’apparaît beaucoup moins évident, c’est que les sujets qui me sont indifférents en disent tout autant sur moi, et peut-être même plus.

Je vais vous donner un exemple des plus concrets. C’est en fait celui qui a allumé la présente réflexion.

En lisant le journal, je suis tombé sur un article sur un spectacle bénéfice pour une nouvelle fondation qui vient en aide à ceux et celles qui sont suicidaires.  Et bien tout ça me laisse froid. Je suis complètement indifférent. Par contre je ne suis pas indifférent au fait que j’en suis indifférent… d’où le présent article. Je précise que les personnes qui sont dans un tel état ne me mettent pas mal à l’aise. Le sujet ne me scandalise pas non plus. On dirait que tout ça me laisse indifférent. Évidemment, si un proche, un ami, etc. vivait une telle situation, mes sentiments seraient tout autres, mais telle n’est pas la question.

Qu’est-ce que ça dit sur moi? Que je n’ai jamais eu de pensées suicidaires. Quoi d’autres? À moi de fouiller tout ça. Une chose est certaine, je vais maintenant être à l’écoute de ce troisième degré de connexion psychologique avec l’Univers.

P.S. J’ai lu ce matin un article sur l’Afrique. En passant, je l’ai lu celui là avec beaucoup d’intérêt. L’article dénonce le fait que les médias passent sous silence ce qui se passe sur ce continent. Mon nouveau réflexe fut de me demander ce que ça nous apprenait sur notre société occidentale??!

3 février 2007

Super Boules

Je me suis retrouvé dernièrement dans une situation où j’étais socialement sans étiquette. Je rencontrais, pour la première fois depuis son opération, une amie, d’un couple d’amies, qui s’était fait poser des implants mammaires.

Que dit-on à la récipiendaire dans une telle circonstance? Plusieurs choix s’offraient à moi…

Il y a premièrement l’attitude discrète.

On fait comme si il n’y avait aucun changement et on regarde ailleurs. Durant l’hiver, une telle approche est plus envisageable qu’à l’été où le débordement peut échapper plus difficilement à l’angle mort. Le problème avec une telle approche, en plus du torticolis qu’elle peut causer (surtout si ce sont des  « DD »), c’est que la neige finit toujours par fondre… même si le (beau temps mauvais) temps finit toujours par tout arranger.

Il y a l’attitude « je crève l’abcès tout de suite » (faire bien attention à ne pas crever les implants).

D’entrée de jeu on lance un « Félicitations!… Ils te vont bien! » Puis, on passe aux questions médicales dans le but de « changer de sujet », du genre: « Comment ça s’est passé? », etc.

Il y a l’attitude maladroite, ou « tarlaise ».

Celle-ci s’exprime par des blagues, souvent de mauvais goûts. Cette attitude a l’avantage de permettre à l’ »implantée » de réduire sa facture de chirurgie en référant de futurs clients à son chirurgien pour des greffes de cerveaux.

Comme autres attitudes extrêmes mentionnons le curieux qui demande à voir et le Thomaïsme qui veut toucher.

Vous vous demandez peut-être quelle attitude j’ai adoptée?

Je fus discret… comme toujours (et il faut dire que c’est l’hiver ;-)).

J’ai fait quelques blagues dans le présent article, que j’espère de bons goûts.

Et puis finalement, je vous l’avoue, je me suis rincé l’oeil, une bonne partie de la soirée même… dans le décolleté invitant dans ma dulcinée. Suis-je prêt à aller aussi loin dans mes confessions et vous avouer que je n’ai pu résister à l’aimant décolleté et que j’aurais ainsi pratiqué le Thomaïsme? S’il vous plaie!

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